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Articles Tagués ‘Platon’

Platon et la técknè : la voie des pratiques techniques

Publié par Hervé Moine le 9 mars 2011

Platon et la técknè

Vendredi 25 mars 2011

Université de Franche-Comté à Besançon

Dans le cadre du séminaire de la Société d’Etudes Platoniciennes, “Platon et ses prédécesseurs”, sous la direction de Luc Brisson, Arnaud Macé et Olivier Renaut est organisé une séance sur le thème “Platon et la técknè : la voie des pratiques techniques”, vendredi 25 mars à l’Université de Franche-Comté à Besançon de 10h30 à 17h UFR LLPHI, Bâtiment L, salle R15.

Les intervenants de la journée sont : Rudolf Löbl de Darmstadt, Anne-Gabrielle Wersinger de l’Université de Reims Champagne-Ardenne, David Bouvier de l’Université de Lausanne et Tosca LYNCH de l’Université de St Andrews.

Au programme de la séance : “la voie des pratiques techniques”

  • Anne Gabrièle Wersinger : « Techniques et schématismes cognitifs : quelques exemples chez les anciens Grecs »
  • David Bouvier : « Quand Platon confisque son nom au poète : remarques sur le verbe poiein et l’intelligence poïétique, d’Homère à Platon »
  • Tosca Lynch : « A Sophist `in disguise’: a reconstruction of Damon of Oa and his role in Plato’s dialogues »

La société d’Etudes Platoniciennes

La Société d’Études Platoniciennes, fondée en 2001 par Luc Brisson, Francesco Fronterotta et Jean-François Pradeau, s’efforce de promouvoir les études platoniciennes de différentes façons. Elle a créé une publication annuelle, les Études platoniciennes, qui paraît à Paris aux éditions des Belles Lettres et rassemble dans chacun de ses numéros des études en cinq langues consacrées à l’œuvre de Platon et à l’ensemble de la tradition platonicienne.

Dans cette revue, les membres de la Société d’Études Platoniciennes rédigent chaque année un “Bulletin Platonicien” international, composé de comptes rendus qui tentent de couvrir au mieux les publications récemment consacrées au platonisme, en France comme à l’étranger. Chaque numéro des Études Platoniciennes comporte en outre une “Bibliographie Platonicienne”, qui pour sa part s’attache à donner la liste presque exhaustive de toutes les publications platoniciennes.

La Société d’Études Platoniciennes organise une “Journée d’Études Platoniciennes”, qu’elle consacre le plus souvent à la présentation d’un ouvrage marquant, en compagnie de son auteur.

Enfin, la Société s’attache à promouvoir les colloques et séminaires consacrés à la tradition platonicienne, et c’est à ce titre qu’elle promeut l’organisation d’un “Séminaire de la Société d’Etudes Platoniciennes”, mis en oeuvre par le CNRS, l’Université de Paris Ouest Nanterre-La Défense et l’Université de Franche-Comté.

 

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Peut-on être courageux mais injuste ? Sage mais intempérant ? Juste mais ignorant ?

Publié par Hervé Moine le 26 février 2011

Colloque international à Bruxelles

Unité et origine des vertus dans la philosophie de l’Antiquité

Les 24 et 25 mars 2011

Peut-on être courageux mais injuste ? Sage mais intempérant ? Juste mais ignorant ? A ces questions, Socrate le premier répondit que c’était impossible. Le plongeur amateur qui se jette tête en avant dans un puits sans savoir ce qu’il fait n’est pas courageux. Seulement téméraire et stupide. Savoir. Tout est là. Mais comment savoir quand il n’y a personne pour vous instruire, seulement des charlatans ou des inspirés qui ne savent pas ce qu’ils disent, même quand il leur prend de dire vrai ? S’il n’y a personne pour enseigner la vertu, comment pourrait-elle être un savoir ? Socrate se gratte la tête et nous avec lui. Socrate n’est pas, cependant, à un paradoxe près et ce sont ses paradoxes qui vont nourrir des générations successives de philosophes, depuis Platon et Aristote jusqu’aux stoïciens et aux platoniciens tardifs. Les versions de l’unité des vertus vont ainsi se multiplier, certains assurant qu’il n’y a qu’une vertu, dont seul le nom peut changer, d’autres que les vertus sont multiples et possèdent des qualités différentes, mais n’en restent pas moins mutuellement inséparables. Quant à l’aporie sur l’origine des vertus (instruction ? inspiration divine ? nature ?), elle ne cessera de provoquer l’interrogation des philosophes, notamment à propos des prérequis nécessaires à l’émergence des vertus (éducation, bonne nature, appropriation à soi, etc.). Le présent colloque a pour but de se pencher sur l’histoire de ces questions et de faire ainsi revivre l’un des plus célèbres paradoxes de Socrate qui, aujourd’hui comme hier, ne cesse d’interpeler.

Ce colloque international est organisé par le Groupe de philosophie ancienne du Centre de Philosophie (PHI) de l’Université Libre de Bruxelles, ULB, avec le concours du Fonds National de la Recherche Scientifique (FRS-FNRS), de la Faculté de Philosophie et lettres de l’Université libre de Bruxelles, du Centre de Philosophie (PHI) de l’Université libre de Bruxelles et de l’École doctorale en philosophie près le FNRS (ED 1). Il portera sur le thème suivant : “Unité et origine des vertus dans la philosophie de l’Antiquité”. De nombreuses interventions sont au programme :

Jeudi 24 mars 2011

  • M.-A. Gavray (FNRS, ULg) : « L’unité des vertus dans le Protagoras de Platon » ;
  • D. N. Sedley (University of Cambridge) : « Unity of the virtues in Plato’s Phaedo and Republic » ;
  • A. Giavatto (Université de Nantes) : « L’unité des vertus dans le Politique de Platon » ;
  • D. Lefebvre (Paris IV Sorbonne) : « Les vertus, ni par nature, ni contre nature: Aristote et Alexandre » ;
  • S. Delcomminette (ULB) : « Unité des vertus et unité du bien chez Aristote » ;
  • B. Collette-Ducic (Université Laval) : « L’unité des vertus chez Zénon de Citium et son interprétation chrysippéenne ».

Vendredi 25 mars 2011

  • J.-B. Gourinat (CNRS, Centre Léon Robin) : « Hétérodoxies stoïciennes sur l’unité des vertus : Ariston, Apollophane, Hécaton, Panétius, Posidonius» ;
  • G. Boys-Stones (Durham University) : « Unity and unification : Platonic Oikeiosis »
  • A. Schniewind (UNIL) : « Plotin et les émotions nobles : un accès privilégié par les vertus supérieures »
  • D. Cohen (FNRS, ULB) : « L’unité des vertus dans le Néoplatonisme tardif »
  • O. Gilon (ULB) : « Vertus cardinales et théologales chez saint Augustin»
  • M. Dixsaut (Paris IV Sorbonne) : « Conception aristocratique des vertus et vertus aristocratiques : Nietzsche avec Platon »

Informations :

Le colloque est ouvert à tous.

Pour davantage de détail sur le colloque et notamment le programme et ses horaires, vous pouvez consulter  : la brochure et l’affiche du colloque, en version pdf.

Contacts :

Lieu :

Bibliothèque du Centre Interdisciplinaire d’Étude des Religions et de la Laïcité

Avenue F.D. Roosevelt 17, 1050 Bruxelles

 

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Socrate et le courage de la vérité

Publié par Hervé Moine le 9 février 2011

Université Michel de Montaigne – Bordeaux 3

EA 4201 « Sciences, Philosophie, Humanités »

Institut Universitaire de France

Socrate et le courage de la vérité dans le Gorgias de Platon

Dans le cadre du séminaire “Parrhesia” est organisé, par Valéry Laurand, aura lieu mardi 15 février 2011 à 15h30 salle H29, une intervention de Mauro Bonazzi (Università degli Studi di Milano) : “Socrate et le courage de la vérité dans le Gorgias de Platon”.

Episodes précédents :

  • 28 octobre : Armelle Deschard (Bordeaux 3) : « Tout dire ». Une lacune lexicale en latin.
  • 25 novembre : François Prost (Paris IV) : Un exercice de libre parole: Cicéron et son frère Quintus gouverneur d’Asie.
  • 2 décembre : Patrice Brun (Bordeaux 3) : Le franc parler (parrhesia) en Grèce : une conquête démocratique?
  • 16 décembre : Suzanne Husson (Paris IV) : La parrhésia cynique et les dieux

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Platon et Aristophane sur les planches de la Comédie française

Publié par Hervé Moine le 12 avril 2010

Leçons de philosophie à La Comédie-Française

Annonce paru le 11 avril 2010 dans Planète Campus par Françoise Krief

http://www.planetecampus.com/culture/11123-lecons-de-philosophie-a-la-comedie-francaise

Le Banquet de Platon et Les Oiseaux d’Aristophane.

Ce sont des récits philosophiques mythiques, lus, étudiés, décortiqués…mais très rarement représentés théâtralement. Pourtant, les deux œuvres se prêtent tout à fait à une adaptation sur scène, pour autant que le metteur en scène et les comédiens usent d’imagination et de créativité pour mettre en valeur les mots, le sens profond du discours et apporter de la théâtralité aux dialogues. Pari très réussi !

Pour le Banquet, trois acteurs se partagent les rôles de tous les convives, dont Socrate, Aristophane ou le poète Agathon qui décident de faire le concours du meilleur éloge de l’amour. La mise en scène précise et originale de Jacques Vincey apporte humour et vitalité au texte de Platon.

Les Oiseaux est une comédie antique  du poète athénien Aristophane (445-385 av JC) et raconte la déchéance des Dieux de l’Olympe au profit d’hommes devenus volatiles qui veulent retrouver leur pouvoir. C’est Alfredo Arias qui met en scène cette œuvre avec lyrisme, drôlerie et modernité.

«Le Banquet», à déguster au français

Article paru dans le Figaro, le 6 avril 2010

http://www.lefigaro.fr/theatre/2010/03/31/03003-20100331ARTFIG00774-le-banquet-a-deguster-au-francais-.php

Crédits photo : Pacome POIRIER/Wikispectacle

Jacques Vincey adapte Le Banquet de Platon (428-347 avant J.-C.) avec la troupe de la Comédie-Française. Traité de façon incroyablement moderne et vivante, le sujet touche plusieurs générations. À Athènes, Agathon offre un banquet pour fêter un concours de tragédie qu’il a remporté. Parmi les convives se trouvent Socrate, Phèdre, Diotime, Aristophane, Eryximaque, Apollodore - qui rapporte les propos des uns et des autres -, Aristodème et Alcibiade. Au menu, des libations, puis des beuveries mêlées à des discours. Et surtout plusieurs éloges de l’amour. Dont le vrai, le pur, un dépassement de soi, dont Socrate – considéré comme le père de la philosophie occidentale – fait l’apologie. « Les yeux de l’esprit ne commencent à être perçants que quand ceux du corps commencent à baisser. » Quand arrive son tour, passablement éméché, au lieu d’Eros, Alcibiade célèbre Socrate, dont il est amoureux.

Aristophane entre au répertoire du Français

Le 10 avril, Aristophane entrera au répertoire de la Comédie-Française avec Les Oiseaux, dans une traduction et une mise en scène d’Alfredo Arias. Le grand poète (environ 445-385 avant Jésus-Christ) a donné ses lettres de noblesse à la comédie en en composant une quarantaine, dont onze seulement sont parvenues jusqu’à nous. Ses « oiseaux », qui ressemblent étrangement aux Athéniens, lui permettent d’épingler les travers de ses contemporains. Catherine Salviat, Catherine Hiegel, Alain Lenglet, Nicolas Lormeau ou Céline Samie joueront la pièce.

Critique

Traduit en français par Luc Brisson, ce dialogue, voire cette joute philosophique, se prête très bien à l’art du théâtre. Sous la houlette de Jacques Vincey, qui a opté pour une mise en scène sobre et épurée, et une dramaturgie dépouillée de Frédéric Vossier, il prend ici toute sa saveur. Comédien lui-même, le premier est au service des mots de Platon. Tous vêtus de noir, les trois interprètes sont ainsi au plus près du texte. Chacun incarne impeccablement plusieurs « personnages ».

Thierry Hancisse prête notamment sa verve à Socrate et à Phèdre, Pierre Louis-Calixte est un Alcibiade passionné, et Serge Bagdassarian divertit, dans le sens que lui donnera plus tard Pascal, dans le costume d’Agathon, puis dans celui d’Aristophane. Le hoquet de ce dernier, entrecoupé d’éternuements intempestifs, interrompt le discours d’Eryximaque et arrache des rires au spectateur. Plus sérieusement, le poète s’attarde sur l’idée que chaque homme est à la recherche de sa moitié. Une pensée qui parle au public, lequel s’interroge à son tour sur sa propre définition de l’amour.

À la sortie du Studio-Théâtre, les conversations vont bon train. Les plus jeunes ont envie de se précipiter dans une bibliothèque ou une librairie à la recherche du Banquet, leurs aînés se remémorent leurs cours de philosophie.

Le Banquet, Studio-Théâtre de la Comédie-Française, Galerie du Carrousel du Louvre, 99, rue de Rivoli (Ier). Tél. : 01 44 58 98 58. Horaires : à 18 h 30, du mercredi au dimanche, exceptionnellement, le 30 avril à 18 heures. Relâches les 3 et 4 avril et 1er mai. Places : de 8 à 17 €. Durée : 1 h 30. Jusqu’au 9 mai.

Pour en savoir davantage voir le site de la Comédie Française :

http://www.comedie-francaise.fr/saison_spectacles.php?spid=180

Dossier de presse :

http://www.comedie-francaise.fr/images/telechargements/presse_banquet0910.pdf

Le programme

http://www.comedie-francaise.fr/images/telechargements/programme_banquet0910.pdf

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Colloque : Platon, Socrate et le désir du bien

Publié par Hervé Moine le 9 avril 2010

Platon, Socrate et le désir du bien

vendredi 16 2010 à l’ENS, Salle des Actes

et samedi 17 avril 2010 à Paris 1, Salle Cavaillès

Au programme de ces deux journée :

Vendredi 16 avril à la Salle des Actes, Ecole Normale Supérieure, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris
Séance présidée par Michel Narcy du C.N.R.S., Centre Jean Pépin :

  • 14h30 – 16h : Katja Maria Vogt (Columbia University) : « Desiring the Good Forever: Theory of Action in Plato’s Symposium »
  • 16h30 – 18h : Christopher Rowe (University of Durham) : « Knowledge in the Charmides »

Samedi 17 avril à la Salle Cavaillès, U.F.R. de Philosophie, Université Paris I Panthéon-Sorbonne, 17 rue de la Sorbonne, 75005 Paris
Séance présidée par Pierre-Marie Morel de l’E.N.S. – L.S.H. Lyon :

  • 10h30-12h : David Sedley (University of Cambridge) : « Socratic Psychology in Republic V-VII »

Séance présidée par Annick Jaulin de l’Université Paris I) :

  • 14h30-16h00 : Malcolm Schofield, University of Cambridge : « The consistency problem at Laws IX, 860c-e »
  • 16h30- 18h00 : Louis-André Dorion, Université de Montréal : « Philosophie et désir du bien, ou pourquoi Socrate n’est pas autarcique »

Desiring the Good in Plato is a year-long research project, jointly conducted by Katja Maria Vogt (Columbia University) and Dimitri El Murr (Université Paris I Panthéon-Sorbonne). The project is funded by the Columbia-Paris Alliance Program, Paris I University and the Paris I Research Group « GRAMATA » (U.M.R. 7219 du C.N.R.S.).

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Lecture du Contre Colotès de Plutarque

Publié par Hervé Moine le 30 mars 2010

Rencontres internationales de philosophie ancienne

Lecture du Contre Colotès de Plutarque

les 8 et 9 avril 2010

ENS de LYON, Site René Descartes, Salle F 08

Ces rencontres internationales, consacrées à la lecture du Contre Colotès de Plutarque, sont organisées par Pierre-Marie Morel, Thomas Bénatouïl et Valéry Laurand; avec le soutien du CERPHI (UMR 5037), du Cluster 14 (Clusters de Recherche de la région Rhône-Alpes), de l’Institut Universitaire de France, des Universités Bordeaux 3 et Nancy 2.

Au programme de ces rencontres

Jeudi 8 avril 2010

  • Pierre-Marie Morel de l’ENS Lyon : L’épicurisme et ses ennemis, le cas du Contre Colotès
  • Luca Castagnoli de Durham : Démocrite et la question du scepticisme d’Epicure
  • Alain Gigandet de Paris Est-Créteil : Empédocle
  • Mauro Bonazzi de Milano: Parménide et Platon
  • Jan Opsomer de Köln : Socrate

Vendredi 9 avril 2010

  • James Warren de Cambridge : Les cyrénaïques
  • Carlos Lévy de Paris Sorbonne : Arcésilas
  • Geert Roskam de Leuven : Philosophie, lois et usages
  • Thomas Bénatouïl de Nancy 2 / IUF : Conclusions et discussion générale

Participeront également aux discussions: Aurora Corti, Daniel Delattre, Joëlle Delattre, Louis-André Dorion, Jean-Baptiste Gourinat, José Kany-Turpin, Valéry Laurand, Emidio Spinelli, Christelle Veillard, Francesco Verde.

Pour consulter en ligne le Contre Colotes de Plutarque cliquez ci-dessous

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Platon et la tradition médicale

Publié par Hervé Moine le 8 mars 2010

Séminaire de la Société d’Études Platoniciennes (etudesplatoniciennes.eu)

Platon et ses prédécesseurs

“Platon et la tradition médicale”

Vendredi 12 mars, 14h-18h

Université Paris Ouest – Nanterre-La Défense

salle des conférences bâtiment K

Intervenants

  • Giuseppe CAMBIANO (Scuola Normale Superiore di Pisa) “Empeiria et techne chez Platon et les médecins de la Collection hippocratique”
  • Luc BRISSON (CNRS – UPR 76 – Centre Jean Pépin) “Les passages médicaux dans le Timée : est-il possible de déterminer leurs sources ?”

Renseignements :

Université Paris Ouest Nanterre-La Défense, EA373, Institut de Recherches Philosophiques (IREPH-DIPSA)
Université de Franche-Comté, EA 2274, Laboratoire de Recherches philosophiques sur les Logiques de l’Agir
CNRS – UPR76, Centre Jean Pépin

La Société d’Études Platoniciennes

La Société d’Études Platoniciennes, fondée en 2001 par Luc Brisson, Francesco Fronterotta et Jean-François Pradeau, s’efforce de promouvoir les études platoniciennes de différentes façons. Elle a créé une publication annuelle, les Études platoniciennes, qui paraît à Paris aux éditions des Belles Lettres et rassemble dans chacun de ses numéros des études en cinq langues consacrées à l’œuvre de Platon et à l’ensemble de la tradition platonicienne.

Dans cette revue, les membres de la Société d’Études Platoniciennes rédigent chaque année un “Bulletin Platonicien” international, composé de comptes rendus qui tentent de couvrir au mieux les publications récemment consacrées au platonisme, en France comme à l’étranger. Chaque numéro des Études Platoniciennes comporte en outre une “Bibliographie Platonicienne”, qui pour sa part s’attache à donner la liste presque exhaustive de toutes les publications platoniciennes.

La Société d’Études Platoniciennes organise une “Journée d’Études Platoniciennes”, qu’elle consacre le plus souvent à la présentation d’un ouvrage marquant, en compagnie de son auteur.

Enfin, la Société s’attache à promouvoir les colloques et séminaires consacrés à la tradition platonicienne, et c’est à ce titre qu’elle promeut l’organisation d’un “Séminaire de la Société d’Etudes Platoniciennes“, mis en oeuvre par le CNRS, l’Université de Paris Ouest Nanterre-La Défense et l’Université de Franche-Comté, avec la collaboration, pour l’année 2009-2010, de l’Université Paris-I.

Programme 2009-2010 du séminaire de la Société des études platoniciennes : http://etudesplatoniciennes.eu/pdf/seminaire2009_2010.pdf

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Poésie et Philosophie : l’invention d’une vieille querelle

Publié par Hervé Moine le 19 février 2010

Pr. Glenn Most

Le Professeur Glenn Most, helléniste et philologue, donnera une conférence aujourd’hui vendredi 19 février à 14h00

à l’Institut de grec de l’Université de Paris-Sorbonne (Paris-IV), 16, rue de la Sorbonne, dans la salle du premier étage.

Le thème de la conférence : “Poésie et philosophie : l’invention d’une vieille querelle (Platon, République X)”

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De l’homme démocratique à l’homme Grégaire

Publié par Hervé Moine le 11 février 2010

Lundi 15 février

à l’EHESS,

communication de

Monique Dixsaut

philosophe spécialiste de la philosophie antique

De “l’homme démocratique” à “l’homme grégaire”: Platon et Nietzsche

_____________________

_____________________

  • à 19h00
  • à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), salle 1, au 105 bd. Raspail,
  • Maison des sciences de l’homme.

____________________________________


Bibliographie de Monique Dixsaut

Le Naturel philosophe : essai sur les dialogues de Platon, Paris, Les Belles lettres/Vrin, 1985.
Métamorphoses de la dialectique dans les dialogues de Platon, Paris, Vrin, “Bibliothèque d’histoire de la philosophie” (poche), 2001.
Platon et la question de la pensée, Paris, Vrin, Paris, Vrin, “Bibliothèque d’Histoire de la philosophie”, 2000.
Platon : le désir de comprendre, Paris, Vrin, “Bibliothèque des philosophies”, 2003.
Nietzsche : par-delà les antinomies, Chatou, Édition de la transparence, 2006.

«Une pensée libératrice»

Par Monique Dixsaut

On peut lire les «Dialogues» pour y chercher des théories ou des réponses. Mais on découvre bientôt que toute thèse platonicienne est hypothèse, toute réponse en attente du réexamen qui la récusera ou en modifiera le sens. Telle est la pensée quand elle ne renonce à aucune de ses exigences: être à la fois acharnement et inspiration, ironie et enthousiasme, dur travail et seul vrai plaisir.

Lire Platon, c’est alors être sensible aux risques pris, à la diversité des chemins frayés, à la soudaineté des bifurcations, s’exposer à une pensée déroutante que ne décourage ni petit ni grand problème et que ne paralyse ou même ne semble lier aucun de ses résultats. La liberté de cette pensée a pour effet de nous délivrer de nos certitudes logiques, de nos plates convictions baptisées sagesse, de nos insignifiantes audaces. Elle se révèle être aussi le moyen de conférer unité et valeur à une vie qui autrement ne serait qu’un chaos de contradictions et de péripéties, à un discours qui ne serait qu’un défilé plus ou moins habile mais incohérent d’opinions. L’intelligence doit leur imposer sa loi mais ne doit se soumettre à aucune, qu’on la lui impose ou qu’elle se l’impose à elle-même. En d’autres termes, la liberté est la condition de rencontre avec la vérité.

La seule chose que la pensée intelligente ne soit pas libre de faire est de renoncer à comprendre. Qu’elle aboutisse ou non, sa recherche l’aura du moins débarrassée de croyances et de valeurs dont elle est incapable de rendre raison et qui sont, en conséquence, tyranniques. L’opinion aliène, le désir de savoir est libérateur si l’on comprend que savoir signifie apprendre, donc ne plus croire que l’on sait, et que désirer la vérité n’est pas vouloir la posséder mais être capable de l’engendrer. Ce savoir-là, Platon l’a à jamais nommé «science des hommes libres».

Philosophe et helléniste, professeur émérite à la Sorbonne, Monique Dixsaut, est notamment l’auteur du “Naturel philosophe. Essai sur les Dialogues de Platon” Vrin).

Monique Dixsaut


Source: «Nouvel Observateur» du 13 novembre 2008.

http://bibliobs.nouvelobs.com/20081113/8536/une-pensee-liberatrice

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Quoi de nouveau chez les Anciens ?

Publié par Hervé Moine le 17 janvier 2010

Colloque international

« Quid novi ? La modernité chez les Anciens »

Les 21, 22 et 23 janvier 2010 à Paris et Rouen

Université de Paris IV-Sorbonne
EA 4081 « Rome et ses renaissances »


Université de Haute Normandie
EA 4307 « Equipe de Recherche Interdisciplinaire sur les Aires Culturelles » (ERIAC)

Ce colloque est organisé par Carlos Lévy (Université de Paris IV-Sorbonne), Annie Hourcade et  Anne Vial-Logeay (U. de Haute Normandie, ERIAC).

Pour notre part, nous noterons principalement les interventions de D. Sedley de l’Université de Cambridge sur Cicéron et le Timée de Platon, de C. Veillard de l’université de Paris X sur la conception de la démocratie chez les Stoïciens et de V. Laurand de l’Université de Bordeaux sur la problématique des arts chez Sénèque.

Au programme du colloque

Jeudi 21 janvier à l’Université de Paris IV-Sorbonne, salle D664

  • D. Sedley (U. Cambridge) Cicéron et le Timée de Platon
  • A. Tordesillas (U. Aix-Marseille I) Rome à l’enseigne de Lysippe : kairos et summetria
  • A. Hourcade (U. Rouen) Tradition et orthodoxie dans Du bon roi selon Homère de Philodème
  • D. De Sanctis (U. de Pise) Les normes de la parrhèsia : Philodème et les enseignements d’Epicure dans la Rome républicaine
  • C. Veillard (U. Paris X) La conception de la démocratie chez les Stoïciens

Vendredi 22 janvier : Maison de l’Université de Rouen, salle divisible Nord (Campus de Mont Saint-Aignan)

  • Cl. Gontran (U. Rouen) La tragédie attique
  • M. Faure (U. Paris III) Hoc nouom est aucupium ; ego adeo hanc primus inueni uiam (Eunuchus, v. 247) : Térence, un poeta moderne ?
  • C. Lévy (U. Paris IV) Conservatisme et modernité chez Lucilius
  • V. Laurand (U. Bordeaux) La problématique des arts dans la Lettre 89 de Sénèque
  • M. Deramaix (U. Rouen) Le passé c’est l’avenir : Virgile, Enéide
  • Cl. Herrenschmidt (MSH, Nantes ; Collège de France) De la modernité de leurs signes : l’écriture et la monnaie chez les Grecs

Samedi 23 janvier : Maison de l’Université de Rouen, salle divisible Nord (Campus de Mont Saint-Aignan)

  • F. Romana Berno (U. Padoue) Cicerone contro il mos maiorum (Cael. 33-35; Manil. 60-63)
  • A. Vial Logeay (U. Rouen) Res ardua uetustis nouitatem dare, nouis auctoritatem … quelques remarques sur l’Histoire naturelle de Pline l’Ancien
  • M. Ribreau (Fondation Thiers) Profanas uerborum nouitates euita : nouveauté hérétique, nouveauté chrétienne ; une situation paradoxale chez saint Augustin ?

Pour tout renseignement complémentaire : annie.hourcade@univ-rouen.fr ou anne.logeay@univ-rouen.fr

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