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Journées d’étude. « Tolérance, liberté de conscience, laïcité : Quelle place pour l’athéisme ? »

Posted by Hervé Moine sur 13 janvier 2015

tolérance et athéismeJournées d’étude « Tolérance, liberté de conscience, laïcité Quelle place pour l’athéisme ? » du 21 au 23 janvier 2015, Université de Paris 8 Salle D002 et G-2 2 rue de la liberté à Saint-Denis

Organisées par l’Université Paris 8 et le Laboratoire sur les logiques contemporaines de la philosophie, l’Institut d’histoire de la pensée classique (UMR 5037) et l’Université de Lyon (Labex COMOD – Constitution de la modernité).

Elles auront lieu les mercredi 21, jeudi 22 et vendredi 23 janvier 2015 à l’Université Paris 8.

Ces journées d’étude porteront sur la manière dont les philosophies du XVIIe, du XVIIIe et du XIXe siècles envisagent l’idée d’un fondement théologique de l’Etat et la coexistence des différentes croyances en son sein. Elles se centreront sur la question de l’athéisme et sur la manière dont sa place est envisagée dans les différents régimes politiques de cohabitation des options spirituelles et philosophiques. Elles envisageront notamment les différentes hypothèses ouvertes par les concepts de tolérance, de liberté de conscience et de laïcité.

Mercredi 21 janvier 2015 

Ouverture : Louise Ferté, Lucie Rey, Patrice Vermeren

  • Nicole Gengoux, CERPHI : L’athéisme au 17e siècle : une aporie morale ou politique ? La naissance douloureuse de l’idée de tolérance dans le Theophrastus redivivus
  • Antony McKenna, UMR 5037, Université Jean Monnet Saint-Étienne : Rationalisme, tolérance et liberté de penser chez Bayle
  • Jacques-Louis Lantoine, CERPHI : Tolérer pour tenir en respect ? La défense de la liberté de philosopher chez Spinoza

Jeudi 22 janvier 2015 

  • Julie Saada, Université d’Artois : Politique de l’immanence ? Les ambivalences du sujet chez Hobbes
  • Alain Sandrier, CSLF, Université Paris Ouest Nanterre : Tolérer (par) l’athéisme : les leçons de d’Holbach
  • Bertrand Ogilvie, LLCP, Université Paris 8 : L’athéisme est-il une position politique ?
  • Fabienne Brugere, LLCP, Université Paris 8 : Le spectre de  l’athéisme dans les Lumières radicales. Le monde peut-il être encore harmonieux ?
  • Francine Markovits, Université Paris 10 : Figures de l’athéisme
  • Sophie Wahnich, CNRS : Quelle place pour l’athéisme après le décret du 18 floréal an II sur l’être suprême ?
  • Frédéric Brahami, Logique de l’agir, Université de Besançon : Comte, une religion sans Dieu ?

Vendredi 23 janvier 2015 

  • Lucie Rey, Labex COMOD, Université de Lyon : Le 19e siècle lecteur du 18e : Le socialisme de P. Leroux contre l’athéisme moral ?
  • Georges Navet, LLCP, Université Paris 8 : L’antithéisme de P.J. Proudhon
  • Louise Ferté, UMR 5037, Université Jean Monnet Saint-Etienne : La critique de la société d’athées chez Edgar Quinet
  • Jacqueline Lalouette, IRHIS, Université Lille 3 : Sur la laïcité républicaine – Ferry-Bert-Buisson-Bourneville-Combes-Jaurès
  • Juliette Grange, LIRE, Université Rabelais de Tours : Organiser l’humanité sans dieu et sans roi ?
Clôture des journées : Patrice Vermeren, LLCP, Université Paris 8 : Qu’est-ce qu’un miracle ?

Comité d’organisation

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Alain et les philosophes face à la Grande Guerre

Posted by Hervé Moine sur 7 novembre 2013

« Alain et les philosophes face à la Grande Guerre »
Mardi 19 novembre 2013
10h30-16h15

Journée organisée par Natalie Depraz,
avec le soutien d’Emmanuel Faye et d’Annie Hourcade,

en partenariat avec l’Institut Alain, Les amis d’Alain et Les amis du Musée Alain et de Mortagne

Université de Rouen, MDU, Salle Divisible Nord

Alain, Emile Chartier

Alain, Emile Chartier

Au programme

  • Pierre Heudier, vice-président de l’association Les amis d’Alain, « Alain : l’engagement d’un pacifiste. Lecture de textes »
  • Cécile-Anne Sibout, maître de Conférence en histoire contemporaine à l’Université de Rouen, « Un citoyen pacifiste mais patriote face à la guerre : l’engagement volontaire d’Alain en 1914 »
  • Natalie Depraz, Professeure de philosophie à l’Université de Rouen, « Alain face à Husserl et à Bergson : quel engagement ? Variations sur des positions philosophiques »
  • Thierry Leterre, professeur de Science Politique à Miami Ohio, président de l’association Les amis d’Alain, « Comment dire la guerre ? »

Présentation d’ensemble de la journée

La présente journée se situe dans le cadre d’un projet de recherche centré sur la figure d’Alain et son rôle dans l’enseignement de la philosophie, son inscription dans la philosophie française, dans l’histoire du début du XXème siècle, à la fois locale et globale, ainsi que dans sa réception littéraire dans les pays européens limitrophes.
Notre « propos » dans le cadre de cette troisième rencontre est de mettre en exergue la spécificité de la position d’Alain face à la Grande Guerre, en la situant dans le contexte de l’époque, aussi bien d’un point de vue historique que philosophique.
Aussi sera-t-il prioritairement question durant cette journée de faire ressortir la conception de la Guerre que se fait le philosophe Alain, pour lui-même et par rapport à d’autres philosophes de chaque côté du Rhin, mais aussi le sens de son engagement concret durant le premier conflit mondial, ce qui permettra de mesurer également la position respective de ses contemporains au même moment.

Résumés des Conférences

Pierre Heudier : « Alain : l’engagement d’un pacifiste. Lecture de textes »

La position d’Alain avant, pendant et après la Grande Guerre : lecture commentée de textes-clé (Propos de 1913 sur la loi des 3 ans, ou sur la montée des périls en Europe, extrait de sa correspondance ; célèbre Propos « Massacre des meilleurs » ; chapitres de Mars (Le trou, le cadavre…)

Cécile-Anne Sibout : « Un citoyen pacifiste mais patriote face à la guerre : l’engagement volontaire d’Alain en 1914 »

Dans ses Propos (publiés à Rouen dès 1903), Alain soutient fréquemment des positions antimilitaristes, voire pacifistes, surtout à partir de 1911, moment de la crise d’Agadir et plus encore après 1913, quand une loi allonge le service militaire à 3 ans. L’armée est pour lui une institution antidémocratique. Quant à la guerre, Alain la définit comme une explosion de passions à la fois basses et folles. Pourtant en août 1914, le philosophe de 46 ans s’engage volontairement dans le service actif. L’exposé tentera d’expliquer ce qui peut apparaître comme une contradiction, mais qui a constitué un acte réfléchi de sa part.

Natalie Depraz : « Alain face à Husserl et à Bergson : quel engagement ? Variations sur des positions philosophiques »

Au fil de l’examen des attitudes des trois philosophes avec la guerre, je voudrais m’attacher à identifier les modalités spécifiques du conflit personnel que le conflit historique suscite en eux. Comment un événement de cette ampleur engendre une collusion pour la pensée et brise le rythme de sa temporalité continue, comment la guerre s’inscrit dans une dynamique interne qui la précède et produit des effets en termes tout à la fois de prises de conscience mais aussi de rationalisations. Du vécu de la guerre à sa réflexivité dans l’après-coup, que se passe-t-il ? Lucidité, tragique et non-savoir tissent ensemble des modes de conscience, qui caractérisent chacun à leur tour ces philosophes à mesure de l’irruption du non-sens dans une conscience hantée par sa brisure interne et par ce qu’il faut bien appeler avec la guerre une « mauvaise surprise ».

Thierry Leterre : « Comment dire la guerre ? »

Contrairement aux philosophes de sa génération, et à la plupart des intellectuelles et intellectuels s’exprimant sur la question de la guerre, Alain n’est pas un philosophe « face à » la guerre : c’est un philosophe « en » guerre, qui possède une expérience directe du combat. Cette situation inédite est encore renforcée par sa position d’homme de troupe, au bas de l’échelle d’une hiérarchie militaire particulièrement brutale. Pour Alain, l’expérience de la guerre est donc double. C’est l’expérience du danger au combat, mais aussi l’expérience de « l’esclavage militaire ».

Mais la guerre n’est pas seulement une expérience ; c’est aussi une série de questions tragiques pour le philosophe. L’une d’elles est particulièrement angoissante. A la guerre, et précisément dans cette guerre dont l’organisation systématique est particulièrement impressionnante, Alain fait l’expérience de ce qu’on pourrait appeler l’absolu antiphilosophique. La guerre, et particulièrement la guerre de 1914-1918, par son absurdité, par son ampleur, par la pression idéologique inédite du « bourrage de crâne », est autant un massacre d’hommes, qu’un massacre d’idées. Dès lors, Alain retrouve avec une intensité sans égale un problème de l’expression sur lequel il bute depuis ses premiers écrits : comment prendre la parole ? Qu’est-ce que l’énonciation d’une philosophie ? Ces interrogations sont redoublées à la fois parce qu’il est hanté par le silence qui happe les anciens combattants qui ne trouvent pas les mots pour dire l’horreur à laquelle ils ont survécu, et parce qu’il cherche à dépasser « l’anecdote » des souvenirs d’ancien combattant. Ultimement, la première guerre mondiale confronte Alain à la double énigme du sens philosophique de l’expérience personnelle, et du sens philosophique de l’anti-philosophie.

Programme PDF : Alain et les philosophes face à la Grande Guerre

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Penser la place du conflit dans la démocratie

Posted by Hervé Moine sur 22 octobre 2013

Vendredi 29 novembre 2013,

à l’ENS de Lyon

« La démocratie à l’épreuve du conflit »

Journée d’étude du 29 novembre 2013

ENS de Lyon, Laboratoire Triangle UMR 5206,

en partenariat avec le rectorat de Lyon

Avec pour invité d’honneur : Miguel Abensour, professeur émérite de philosophie politique à l’université Paris 7, Denis-Diderot. Organisé par Sébastien Roman, Marie Goupy du Laboratoire Triangle, ENS-Lyon.

Penser la place du conflit dans la démocratie constitue certainement l’un des enjeux majeurs de la pensée politique contemporaine. Au sein du paradigme libéral – devenu, dans la modernité, le modèle philosophique dominant – la prise en compte des potentialités conflictuelles des sociétés démocratiques s’est essentiellement exprimée sous la forme d’une réponse apportée à la reconnaissance du « fait du pluralisme ». Et il est certain que l’on ne peut plus partir aujourd’hui du constat que la société est une et homogène : l’hétérogénéité des valeurs ou le « fait du pluralisme » est indéniable. Sur ce fondement, et au nom du respect de la liberté individuelle, le libéralisme politique s’est donné pour ambition de permettre l’expression de toutes les voix discordantes, et inscrit un certain principe de conflictualité au cœur des sociétés démocratiques et de ses procédures discursives. Néanmoins, la conception libérale classique du conflit est à la fois négative et limitée. Négative puisque les divisions sociales, qui découlent de l’hétérogénéité des valeurs, sont essentiellement perçues comme un danger menaçant la stabilité et l’ordre démocratique. Limitée, surtout, par l’horizon même du conflit dans la théorie libérale qui exige son dépassement par l’exercice d’une rationalité discursive – contractuelle pour Rawls, post-métaphysique pour Habermas – dans une perspective consensualiste pleinement assumée.

La journée d’étude permettra d’interroger de manière approfondie la place et le rôle du conflit en démocratie, en abordant les questions suivantes :

1- Comment penser et définir le conflit ? Le conflit doit-il être restreint au domaine des valeurs ou des opinions ? Oppose-t-il irréductiblement des individus entre eux, ou faut-il le définir, en un sens néo ou post-marxiste, en termes de lutte des classes ? À moins que le conflit ne soit plutôt le moteur structurant de l’ensemble des rapports de pouvoir au sein de l’ordre social – impliquant de substituer au schème de la lutte des classes celui d’une microphysique du pouvoir ?

2- Quelle place accorder au conflit dans la démocratie ? Faut-il concevoir le conflit comme la simple conséquence du « fait du pluralisme » que la démocratie, sous sa forme libérale, prétend pouvoir surmonter ? Ou inversement, et à l’encontre de toute réduction de la démocratie à de simples procédures délibératives, ne faut-il pas l’inscrire au cœur même des sociétés démocratiques, pour le juger indépassable et en lui-même fécond ?

3- Enfin, le problème du maintien de l’ordre et de l’unité politique pourra conduire à s’interroger sur les limites de l’exercice du conflit en démocratie. Les situations de crise et de mise en péril de l’unité politique ne constituent-elles pas un pur et simple démenti aux théories cherchant à valoriser le rôle du conflit dans les démocraties ? Ou au contraire, repenser la place du conflit dans les démocraties invite-t-il à reposer le problème de l’unité politique autrement ? En définitive, jusqu’où peut-on, et dans quelles limites ou proportions, vouloir faire du conflit le principe de la vie politique pour permettre l’exercice d’une démocratie authentique ?

Au Programme

Matin (9h45-13h00) Le conflit : sa signification, ses motivations, sa fécondité

  • 9h45-10h00. Accueil des participants
  • 10h-10h15. Ouverture de la journée d’étude. Sébastien Roman et Marie Goupy
  • 10h15-10h45. Marie Gaille-Nikodimov (chargée de recherche, CNRS / CERSES) « Le désir de liberté est-il la matrice de la citoyenneté ? Retour sur la question de l’actualité machiavélienne. » 
  • 10h45-11h30. Christian Bouchindhomme (traducteur ; chargé de cours, Université Paris Dauphine) « Pragmatique et vertus du conflit. » 
  • 11h30-11h45. Discussion. Pause.
  • 11h45-12h30. Miguel Abensour (professeur émérite de philosophie politique à l’Université Paris 7, Denis-Diderot) « La politique : l’ordre ou le lien ? » 
  • 12h30-13h00. Discussion-débat 

Après-midi (14h30-17h00) Politique(s) du conflit, démocratie, et mouvements sociaux

  • 14h30-15h00. Ninon Grangé (maître de Conférences, Université Paris 8) « La guerre civile (mondiale?) et le dialogue Schmitt-Benjamin »
  • 15h00-15h30. Jean-Christophe Angaut (maître de Conférences, ENS de Lyon) « L’anarchisme est-il soluble dans la démocratie ? Approches du conflit chez Proudhon et Bakounine »
  • 15H00-15h30. Discussion et pause
  • 15H30-16h00. Alice Legoff (maître de Conférences, Université Paris Descartes) « Démocratie et conflit : apport des travaux de Charles Tilly à la théorie démocratique. »
  • 16h00-16h30. Pierre Sauvêtre (chargé de cours, Université Paris 8, Université Paris 13, IEP de Paris et professeur de lettres au collège) « Vérités d’Etat en conflit et processus de (dé)-démocratisation. D’après Foucault. » 
  • 16h30-17h00. Discussion finale

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Reprise des activités de l’Atelier Simondon : « Culture et Invention »

Posted by Hervé Moine sur 3 septembre 2011

Reprise des Activités de l’Atelier Simondon

Programme 2011/2012

L’Atelier Simondon est heureux de vous annoncer le redémarrage de ses activités.

Le cycle de séminaires de cette année, toujours organisé en partenariat avec la MSH Paris-Nord, sera intitulé « Culture et Invention« . Il s’agira ainsi de prolonger Simondon sur le terrain socio-politique, mais sans délaisser non plus les dimensions épistémologique et esthétique de la notion d’invention, ici mise en jeu comme centre d’une nouvelle culture et préférentiellement à la notion d' »innovation » – mot d’ordre dont il faudra montrer le contenu technocratique illusionnant. Dans cette perspective on proposera plusieurs confrontations de la pensée simondonienne à celles d’autres philosophes.

En voici une présentation et le programme des dix séances.

Présentation du programme de l’atelier

« Le devenir-technique de la culture est-il ce qui peut nous faire passer de la « culture du travail » à une « culture de l’invention » ? Et si oui, selon quelles modalités? Telles sont les deux questions, de type socio-politique, que ce nouveau séminaire entend prioritairement traiter, en prolongeant pour cela les pistes tracées par Simondon dans « Du mode d’existence des objets techniques » (1958) mais aussi dans le Cours de 1965-66 intitulé « Imagination et invention ». L’ère de l’information qu’anticipait Simondon est aujourd’hui devenue l’ère des réseaux numériques : la technique peut y entretenir une nouvelle relation à l’homme favorisant ce que Simondon appelait la « transindividualité ». Mais cela ne pourra se faire qu’en renonçant à une certaine « culture du travail », qui rendait impossible la compréhension de la nature profonde de la réalité technique : la transindividualité, dont l’invention technique fournit le « support », s’oppose en effet à l' »inter-individualité » mise en œuvre par les relations du travail dominées par l’organisation productiviste. C’est déjà ce qu’annonçait la très longue « Note complémentaire » à « L’individuation à la lumière des notions de forme et d’information » (ILFI, 2005) ».

  • 27 septembre 2011 : Vincent Bontems : « L’éthique des techniques chez Simondon et Gonseth« 
  • 11 octobre 2011 : Jean-Hugues Barthélémy : « Les anti-substantialismes de Bachelard, Merleau-Ponty et Simondon« 
  • 8 novembre 2011 : Christian de Ronde : « Potentiality in Quantum Mechanics : a Simondonian Interpretation« 
  • 6 décembre 2011 : Bernard Stiegler : « L’invention et la bêtise. Simondon ou l’oubli de Derrida lisant Deleuze« 
  • 17 janvier 2012 : Gilles Hiéronimus : « L’imagination du mouvement chez Bachelard et Simondon« 
  • 7 février 2012 : Sarah Margairaz et Julien Rabachou : « La puissance et le préindividuel : Simondon et Aristote« 
  • 6 mars 2012 : André Tosel : « Simondon et Marx : technique et politique » (journée d’étude avec la participation probable d’Andrea Bardin, Jean-Hugues Barthélémy, Vincent Bontems, Giovanni Carrozzini, et Andrea Cavazzini)
  • 3 avril 2012 : Sacha Loeve : « Figures de la technique dans l’oeuvre de Simondon« 
  • 15 mai 2012 : Baptiste Morizot et Brice Poreau : « L’individuation biologique. Simondon, Lamarck et Darwin« 
  • 5 juin 2012 : Arne de Boever : « Simondon et Baudrillard« 

Les séances auront lieu de 18h à 20h30, pour la plupart, en Salle des Actes, au 45, rue d’Ulm.

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La Philosophie Française Contemporaine depuis l’Asie

Posted by Hervé Moine sur 24 janvier 2011

LA PHILOSOPHIE FRANCAISE CONTEMPORAINE EN ASIE

Journée d’étude internationale organisée par Hisashi Fujita et Arnaud François

École normale supérieure

Jeudi 10 février 2011, 9h-17h30, salle Dussane

Centre International d’Étude de la Philosophie Française Contemporaine (CIEPFC) et Master Erasmus Mundus EuroPhilosophie

AU PROGRAMME

Matinée : présidence : Frédéric Worms

  • 9h : ouverture, par Hisashi Fujita et Arnaud François
  • 9h15 : Tatsuya Higaki de l’Université d’Osaka, Japon : « Le temps du pari – la contingence et la vie »
  • 10h15 : Izumi Suzuki de l’Université de Tokyo, Japon : « Philosophie de la ritournelle : Deleuze et la pop music »
  • 11h45 : Shin Abiko de l’Université Hoseï, Tokyo, Japon : « Les trois apparitions de Pascal dans le Cours de philosophie positive »

Après-midi : présidence : Shin Abiko

  • 14h30 : Su-Young Hwang de l’Université Hallym, Corée du Sud : « Le passage de la spontanéité à la volonté chez Condillac, Maine de Biran et Ravaisson »
  • 15h30 : Hisashi Fujita de l’Université Kuyshu Sangyo, Japon : « La métaphysique du mariage et sa déconstruction »
  • 16h30 : discussion générale

En savoir davantage sur le CIEPFC : http://www.ciepfc.fr/

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Journée d’études sur Cicéron

Posted by Hervé Moine sur 23 janvier 2011

Préparation à l’agrégation de philosophie : CICERON

Journée d’études sur Cicéron

le 31 janvier 2011

à l’EN d’Ulm

Une journée d’études sur Cicéron est organisée dans le cadre de la préparation à l’agrégation de philosophie par Christophe Grellard, David Lefebvre & Carlos Lévy par les Universités de Paris 1, Panthéon-Sorbonne et de Paris-Sorbonne, Paris 4. Cette journée aura lieu lundi 31 janvier 2011 à la salle Dussane de l’Ecole normale supérieure, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris, selon le programme suivant :

  • de 10h à 11h : J.-B. Gourinat du CNRS, Centre Léon Robin : «La querelle de la représentation compréhensive et de la représentation probable dans le Lucullus : un dialogue de sourds ?»
  • de 11h à 12h : S. Husson de Paris-Sorbonne, Paris 4): «Evénement fortuit et destin dans le De natura deorum et le De divinatione de Cicéron»
  • de 12h à 13h : C. Veillard de Paris Ouest Nanterre : «La liberté stoïcienne dans le De fato»
  • de 14h30 à 15h30 : F. Prost de Paris-Sorbonne, Paris 4 : «L’indifférence pyrrhonienne dans la doxographie morale de Cicéron»
  • de 15h30à 16h30 : V. Laurand de Bordeaux 3/IUF : «Ils disent les mêmes choses avec d’autres mots»

Parution aux Presses Universitaires de Paris Sorbonne

Temps et éternité dans l’oeuvre philosophique de Cicéron de Sabine Luciani

Cicéron est-il un penseur du temps ?

Cette interrogation conduit à une interprétation d’ensemble de l’œuvre philosophique de l’écrivain, envisagée non comme une compilation de sources disparates, mais en termes de cohérence et d’unité. L’enjeu est de taille : il s’agit d’éclairer la pensée complexe et foisonnante du plus grand auteur de la République romaine en référence auxTusculanes, qui représentent le couronnement de son œuvre et l’aboutissement de sa réflexion sur la notion de sujet.

À partir d’une minutieuse analyse structurale, lexicale et stylistique, cette étude montre notamment que l’expérience du temps, qui représente un élément constitutif de l’anthropologie cicéronienne, favorise l’émergence d’une philosophie de l’existence et permet de comprendre comment Cicéron reçoit et interprète, voire modifie, les différentes conceptions antiques du temps, en particulier celles héritées du platonisme, du stoïcisme et de l’épicurisme ; ce faisant, il se fait le passeur à Rome des notions philosophiques grecques et marque de son influence, jusqu’à nos jours, leur réception.

L’auteur : Sabine Luciani

Professeur de langue et littérature latines à l’université Stendhal-Grenoble III, Sabine Luciani est spécialiste de philosophie hellénistique et romaine. Elle est l’auteur de L’Éclair immobile dans la plaine. Philosophie et poétique du temps chez Lucrèce(Peeters, 2000) et de l’édition du De opificio Dei de Lactance, en collaboration avec B. Bakhouche (Brepols, 2009).

Pour se procurer l’ouvrage de Sabine Luciani : Temps et éternité dans l’oeuvre philosophique de Cicéron

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Pascal, Nietzsche et la phénoménologie au programme de l’île aux idées

Posted by Hervé Moine sur 3 janvier 2011

Les ateliers philosophiques d’Ile-Tudy (29)

2de session

animé par Jean-Yves Boudehen

en janvier et février 2011

Jean-Yves Boudehen, qui préside l’association l’île aux idées va animer une seconde session de philosophie les jeudis 6, 13 et 20 janvier ainsi que les 3, 10 et 17 février à la salle paroissiale de 9 h 45 à 10 h 45.

Au programme, l’étude de deux géants de la pensée philosophique, Blaise Pascal et Friedrich Nietzsche ainsi qu’une approche de la phénoménologie. Pascal, auteur de l’Apologie de la religion chrétienne et des Pensées propose l’une des études les plus singulières de la condition humaine. « Ni ange, ni bête », simple « roseau pensant », l’homme oscille, selon lui, entre grandeur et misère.

Penseur inclassable et iconoclaste, auteur d’Ainsi parlait Zarathoustra, Nietzsche se présente d’emblée comme l’antéchrist. Prophète de « la mort de Dieu », il pourfend avec véhémence le christianisme. Paradoxalement, seul Pascal trouve grâce à ses yeux !

La phénoménologie est un mouvement de pensée initié par Fichte, Hegel et Husserl. La postérité de ce courant servie par Heidegger, Merleau-Ponty, Sartre, Derrida, Ricoeur témoigne de son importance dans la pensée occidentale.

Lors de la session précédente courant troisième trimestre 2010, les ateliers philosophiques ont rencontré un beau succès. En effet, ce sont plus de vingt élèves qui se sont réunis pour suivre les cours, avec beaucoup d’intérêt, sur la vie et l’oeuvre d’Aristote, Descartes et Kant.

Informations pratiques : Les cours sont gratuits et ouverts à tous, résidents d’Ile-Tudy et des alentours. La seule condition pour participer à cette animation c’est d’être adhérent à l’Île aux Idées.

Contact au 02 98 95 81 56.

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Journée d’études sur Cicéron, programmées en janvier 2011

Posted by Hervé Moine sur 10 novembre 2010

Les 24 et 25 janvier 2011

à Grenoble II

Journée d’études sur Cicéron

M. Fattal organise à l’Université Pierre Mendès France (Grenoble 2), dans le cadre du cours d’Agrégation de philosophie, du Centre de recherches « Philosophie, Langages et Cognitions », et des échanges européens « Erasmus » établis avec l’Université de Venise, deux journées d’études sur Cicéron, les 24 et 25 janvier 2011.

Professeur invité : Stefano Maso, Université Ca’Foscari de Venise

Au programme :

1. Le De finibus de Cicéron et la doctrine de la limite (lundi 24 janvier de 14 h à 17 h)

2. Cicéron et le De fato (mardi 25 janvier de 14 h à 17 h).

Lieu : Amphithéâtre de la MSH-Alpes
1221 avenue Centrale
Saint-Martin d’Hères (arrêt du tramway : « bibliothèque universitaire »).

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Philosophie et médecine, éthique des soins

Posted by Hervé Moine sur 17 avril 2010

Journée d’études

Jeudi 03 juin 2010  à  Paris

Institut Océanographique, Grand Amphithéâtre, 195, rue saint Jacques

Figures du soin, figures de soignants

C’est dans le cadre d’une journée d’études consacrée aux questionnements  relatifs aux figures traditionnelles du soin et des soignants qu’interviendront deux philosophes, Eric Fiat et Philippe Svandra, tous deux ayant des responsabilités dans la formation du personnel hospitalier. Les figures traditionnelles du soin et des soignants méritent d’être questionnées. Comment confronter l’idée même du soin à celles du « prendre soin », de l’aide, de l’accompagnement et, nouvelle venue, de la bientraitance ? Qui peut, et comment, prendre soin de nous-mêmes, d’autrui, de la médecine, des institutions, des soignants et de notre environnement urbain ? ainsi se résume cette journée d’étude.

Mais que peut bien apporter la philosophie à la médecine ? Cette question sera abordée par Éric Fiat dans son intervention s’intitulant Apprendre à vivre, apprendre à mourir : la philosophie comme soin de l’âme ? « La médecine comme soin du corps, la philosophie comme soin de l’âme : cette répartition des tâches, que nous ont léguée certains Anciens, est-elle toujours d’actualité ? Est-il toujours possible d’apprendre à vivre ? Et apprendre à mourir a-t-il le moindre sens, puisqu’il n’y a pas d’apprentissage sans répétition, et qu’on meure qu’une fois ? Maintenons cependant les richesses qu’apporte la philosophie, pour modestes qu’elles soient, sont aujourd’hui nécessaires que jamais… »

La réflexion de Philippe Svandra portera sur la bientraitance dans les soins, certes nécessaires mais qui ne va pas sans poser problème. « Comment être contre la bientraitance ! Pourtant, de la même manière que l’enfer est pavé de bonnes intentions, la bientraitance, sous prétexte de lutter contre la maltraitance, peut nous entraîner vers une normalisation excessive de la relation de soins. » La vigilance nous semble donc, ici comme ailleurs, toujours salutaire. Toute la question est de savoir si le soin est soluble dans la bientraitance.

Pour en savoir davantage sur cette journée et pour prendre connaissance des autres intervention :

Hervé Moine, article conçu à partir de « Figures du soin, figures de soignants », Journée d’étude, Calenda, publié le vendredi 16 avril 2010, http://calenda.revues.org/nouvelle16371.html

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Éric Fiat

Éric Fiat est agrégé de philosophie,

maitre de conférences de l’Université Paris Est Marne-la-Vallée,

Professeur au centre de formation du personnel hospitalier de l’Assistance Publique Hôpitaux de paris.

Il est l’auteur d’un petit traité de dignité :

Grandeurs et misères des hommes : Petit traité de dignité

Ci-dessous quelques articles d’Eric Fiat que l’on peut trouver sur la toile et notamment sur le site philo.pourtous.free.fr

Le mensonge, du point de vue de l’éthique

article paru dans la revue Soins Pédiatrie-Puériculture n°201 – août 2001

La tradition philosophique, pour laquelle nous éprouvons gratitude et reconnaissance, a bien souvent présenté le philosophe comme l’homme ami du vrai. Pour Platon déjà, le mensonge était un crime contre la philosophie, et le philosophe, ami du savoir (philosophos), devait l’être également de la vérité (philalethes). Il a pour tâche de lever les voiles, les masques, comme l’enfant du conte d’Andersen, qui seul dit la nudité du Roi. C’est bien, d’ailleurs, ce que Calliclès disait à Socrate : « Tu fais l’enfant… » Nous ferons donc l’éloge de la sincérité et dirons la laideur du mensonge… Mais il nous faudra également dire les dangers de l’excessive sincérité, d’une exhibition impudique de la vérité. Nous terminerons enfin par une analyse de la fiction, c’est-à-dire des rapports entre le songe et le mensonge.

Il ne faut pas mentir. Voilà une évidence du sens commun, à laquelle chacun adhère spontanément, sans même avoir lu Emmanuel Kant, sans avoir même jamais songé à le lire un jour… Et il est vrai qu’il y a bien des raisons, tant esthétiques qu’éthiques, pour condamner le mensonge.

Lire la suite dans philopourtous : http://philo.pourtous.free.fr/Articles/Eric/mensongeethique.htm

Le temps qui passe – Les philosophes sont-ils plus patients ?

Nous partirons de l’admirable tableau de Goya, qui se trouve au Prado, Saturne dévorant ses enfants. Qu’y voit-on ? Le vieux Cronos, fils d’Ouranos et père de Zeus, avalant de sa bouche d’ombre le corps ensanglanté d’un de ses fils, encore mal dégagé de la gangue, de la matière primitive… Et pourquoi ? Par crainte, bien sûr, par crainte qu’un de ses fils ne lui fasse ce qu’il a lui-même fait à son père : le déloger du trône où siège le dieu des dieux.
Oui, belle allégorie, qui nous dit en vérité ce qu’il en est du temps ! Car Chronos se conduit bien comme Cronos ! Tout se qu’il fait, il le défait ; tout ce qu’il construit, il le détruit ; tout ce qu’il fait apparaître dans l’être, il finit par l’en faire disparaître…

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Philosophie de la vieillesse – Réflexions sur le temps qui passe

Et certes, l’idée la plus spontanée que tout un chacun se fait du temps, est celle d’une puissance universelle, qui sur toutes choses agit : cela s’appelle, en « patois » philosophique, l’efficacité du temps, terme qui indique que le passage du temps sur un être n’est jamais sans effets. Et certes, le temps altère (rend autre), aliène, corrompt, déforme, abîme, use, transforme tout ce sur quoi il passe : toute puissance du temps ! Toute puissance qui se marque certes plus vite sur ce visage-ci que sur ce visage-là, mais se marque cependant sur eux-deux ; toute puissance qui se marque certes plus vite sur la rose que sur l’étoile, mais se marque cependant sur elles-deux. Toute puissance dont témoigne également, et au combien, son irréductible irréversibilité. Même un dieu ne peut pas faire que ce qui a eu lieu n’ait pas eu lieu, disaient les Grecs.

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Humanité, citoyenneté et soins

article paru dans la revue Espace éthique – APHP, n°7-8 hiver 1998 – printemps 1999

Cette définition de l’homme comme animal politique (et polis signifie cité en grec, et peut être faudrait-il traduire la formule du philosophe grec par animal civique) est inoubliable. Mais ne relève-t-elle pas d’une conception par trop « gréco-romaine » des choses ?
C’est à cette question massive que nous allons tenter de répondre avec précision, en nous demandant comment les deux cultures qui sont à l’origine de notre civilisation, à savoir les cultures gréco-latine d’une part, et les cultures « judéo-chrétienne » de l’autre, ont pensé le rapport entre humanité et citoyenneté.

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Affronter l’angoisse, affronter le tragique en fin de vie

Un effort pour rendre le tragique moins tragique : telle est notre définition de l’éthique, définition qui indique assez que nous ne pensons certes pas qu’il puisse jamais exister une éthique qui mette fin au tragique. Car il y a dans toute vie une part de tragique, et qu’elle se manifeste tout particulièrement dans les derniers moments n’a rien qui doive surprendre…

Non, en vérité, nulle éthique, nulle pratique, et même celle des soins palliatifs, ne saurait dissoudre ce que la vie humaine contient de tragique, dissoudre ce que la vie humaine contient d’angoissant. Aussi notre propos vise-t-il à en appeler à une pratique palliative qui respecte le tragique et l’angoisse, qui ne les considère pas comme ce qui doit à toute force être supprimé, mais ce avec quoi il faut composer, au sens musical, si l’on veut, du terme. Car s’il est vrai qu’il y a du tragique, ou de l’angoisse pathologiques, il n’en demeure pas moins que toute tragédie, toute angoisse ne relèvent pas du pathologique !

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Philippe Svandra

Philippe Svandra est cadre de santé,

formateur au pôle formation du centre hospitalier Sainte Anne,

Docteur en philosophie, chargé d’enseignement à l’université Paris Est / Marne-la-Vallée .

Ouvrages de Philippe Svandra

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la pensée du philosophe et rhéteur néo-platonicien latin Marius Victorinus à l’étude

Posted by Hervé Moine sur 11 mars 2010

Le Centre de recherches « Philosophies et Rationalités » (PHIER)

de l’Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand II

organise une journée d’étude

Marius Victorinus et la philosophie

samedi 27 mars 2010

à la Maison des Sciences de l’Homme, Salle 332

Présentation de la journée Marius Victorinus

La journée d’étude que nous organisons est consacrée à l’œuvre et à la pensée du philosophe et rhéteur néo-platonicien latin Marius Victorinus (275-363). Quoiqu’il soit encore peu étudié, les historiens de la philosophie s’accordent toutefois à lui reconnaître un rôle décisif dans le passage de la philosophie grecque, néoplatonicienne, à une philosophie d’expression latine. Quelques études récentes l’ont ainsi suggéré : Victorinus est un artisan majeur dans la formation d’un vocabulaire philosophique de langue latine. La journée d’étude a pour but d’examiner la manière dont Marius Victorinus se situe au confluent de la philosophie grecque classique, du néoplatonisme contemporain, et de la patristique, en son expression grecque ou latine. Héritier de la philosophie grecque, Marius Victorinus est ainsi une source importante, mais souvent méconnue, de la philosophie occidentale.

Cette journée se situe dans le prolongement des travaux antérieurs du PHIER consacrés au néoplatonisme. Plusieurs colloques ont en effet été organisés, qui ont permis d’approfondir notre connaissance du néoplatonisme grec, et de ses résurgences, modernes ou contemporaines, principalement dans la philosophie de langue allemande. Il restait donc à prendre en considération le néoplatonisme latin.

Les différents intervenants que nous avons sollicités reflètent la diversité des facettes de Marius Victorinus. Philosophes ou philologues, spécialistes de la pensée grecque, ou latine, antiquisants ou médiévistes, ils s’attacheront, à partir de leur propre compétence, à mieux saisir, au travers de ses multiples sources ou de sa tout aussi diverse postérité, l’originalité de Marius Victorinus.

Au programme de cette journée d’étude

  • Philippe Hoffmann de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes de Paris, Réflexions sur l’histoire de la triade de l’Etre, de la Vie et de la Pensée dans le néoplatonisme
  • Anca Vasiliu du Centre Léon Robin, CNRS de Paris IV, L’argument de l’image dans la défense de la consubstantialité par Marius Victorinus (Adversus Arium, I, 19-20)
  • Alain Petit de l’Université Clermont-Ferrand II, Existence et manifestation. Un johannisme platonicien
  • Anne-Isabelle Bouton-Touboulic de l’Université Bordeaux III, Marius Victorinus et Augustin : questions autour des dialogues de Cassiciacum
  • Kristell Trego de l’Université Clermont-Ferrand II, Substance, sujet, acte. La première réception latine d’Aristote : Marius Victorinus et Boèce

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