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Posts Tagged ‘scepticisme’

Questions sur le scepticisme pyrrhonien

Posted by Hervé Moine sur 24 novembre 2015

Parution du 15ème numéro de Philosophie Antique (2015)

QUESTIONS SUR LE SCEPTICISME PYRRHONIEN

Au sommaire de ce numéro

  • Carlos Lévy (Paris-Sorbonne) : Philon d’Alexandrie est-il inutilisable pour connaître Énésidème ? Étude méthodologique
  • Richard Bett (Johns Hopkins University)  : Why Care Whether Scepticism is Different from Other Philosophies ?
  • Baptiste Bondu (Paris-Ouest-Nanterre-La Défense Paris 10)  : Le problème du critère sceptique
  • Stéphane Marchand (IHPC UMR 5037) : Sextus Empiricus, scepticisme et philosophie de la vie quotidienne
  • Lorenzo Corti (Archives Henri Poincaré, Nancy) : Scepticism, Number and Appearances

Varia

  • Simon-Pierre Chevarie-Cossette (Université de Montréal) : Tonneau percé, tonneau habité. Calliclès et Diogène : les leçons rivales de la nature
  • Étienne Helmer (Université de Porto Rico) : Le lieu controversé de l’économie antique : entre oikos et polis
  • Francesco Verde (Università di Roma) : Boethus the Epicurean
  • Paul Slama (Paris-Sorbonne) : Concordia discors : Héraclite, Hölderlin, Heidegger

Comptes rendus

  • Bulletin bibliographique

En librairie ou chez l’éditeur : http://www.septentrion.com
ISBN : 978-2-7574-1141-4 ISSN : 1634-4561
Le numéro : 22 euro
Abonnement permanent à partir du numéro 15 : 19 euro/an
Renouvellement automatique de l’abonnement payable à réception du numéro
Collection complète des numéros 1 à 15 : 225 euro

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Rhétorique et langage : l’usage commun de la vie » chez Sextus Empiricus

Posted by Hervé Moine sur 5 mars 2012

Conférence sur Sextus Empiricus

Le 7 mars 2012

à l’Université d’Aix-en-Provence

Par Emidio SPINELLI

(Università degli Studi di Roma « La Sapienza », Italie)

« Rhétorique et langage : l’usage commun de la vie » chez Sextus Empiricus »

Cette conférence a lieu à 18 heures à la salle des professeurs au deuxième étage. Elle est organisée par l’Institut d’histoire de la philosophie (EA 3276), le Centre d’études sur la pensée antique « kairos kai logos » et le Séminaire d’Histoire de la philosophie ancienne.

Emidio SPINELLI

Emidio SPINELLI

Le Conférencier en bref

Emidio Spinelli, est spécialiste de la philosophie antique et en particulier du Pyrrhonisme et de la pensée de Sextus Empiricus, sur laquelle a porté sa thèse. En outre, iIl a publié de nombreux articles et monographies sur divers sujets de la philosophie antique, les prrésocratiques, les atomistes, Socrate, Platon, les stoïciens, épicuriens. Il s’est particulièrement concentré sur le courant scepticisme néo-pyrrhonien.

 

Adresse :

Université d’Aix-Marseille

Centre des Lettres et Sciences humaines

29, avenue Robert-Schuman

13621 Aix-en-Provence cedex 1

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La vérité est-elle une valeur comme les autres ?

Posted by Hervé Moine sur 23 mars 2011

 

Agora des savoirs :

Ce mercredi au Centre Rabelais de Montpellier, rendez-vous hebdomadaire de l’Agora des savoirs sur le thème : « La vérité est-elle une valeur comme les autres ? ».

En 29 conférences gratuites, destinées au grand public, et animées par les plus grands spécialistes de l’hexagone, l’Agora des savoirs, mise en place par la Ville de Montpellier en partenariat avec la librairie Sauramps, se propose de questionner le mystère du monde et de ses origines.
C’est par une conférence « La vérité est elle une valeur comme les autres » d’Olivier Tinland, Maître de conférences en Philosophie contemporaine à l’Université Montpellier 3 Paul-Valéry, que se poursuivra ce rendez-vous hebdomadaire qu’est l’Agora des savoirs, le mercredi 23 mars 2011, à 20h30 au Centre Rabelais.
De tout temps, le philosophe en quête de sagesse a trouvé sur sa route un obstacle de taille : le relativisme. S’il n’est de vérité que « construite » dans tel contexte par tel individu ou tel groupe, toute vérité semble condamnée à n’être que relative, précaire, provisoire. Une vérité relative peut-elle être une authentique vérité (universelle et nécessaire) ou se réduit-elle à une simple opinion (particulière et contingente) dont la validité varierait au gré des ??uctuations aléatoires de la bourse des valeurs ? Si la quête de vérité butte sur la diversité irréductible des points de vue, cela implique-t-il que le désir de savoir débouche fatalement sur le scepticisme ? Peut-on résister au relativisme, et si oui, comment ?
Avec la participation de Vincent Taissère, libraire à Sauramps, responsable de la Fabrique de Philosophie, étudiant en philosophie contemporaine.
Agora des savoirs, ce soir à 20h30 au Centre Rabelais.

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Un doute tous azimuts, violent et subversif

Posted by Hervé Moine sur 16 mars 2011

Bertrand Russell

Essais sceptiques

Les Belles Lettres


Présentation de l’éditeur

C’est avec ces mots que Bertrand Russell ouvre ce qui est en effet un livre révolutionnaire. Prenant pour point de départ l’irrationalité du monde, il offre par contraste un point de vue  » violemment paradoxal et subversif  » : la croyance en la capacité de la raison à déterminer les actions humaines. Parce qu’ils pressentirent les horreurs qui résultèrent, dans les années suivant leur première publication en 1928, des passions irrationnelles issues des convictions religieuses et politiques, ces Essais sceptiques furent constamment réimprimés. Aujourd’hui, harcelés que nous sommes par les assauts violents du capitalisme, la défense russellienne du scepticisme et de l’indépendance d’esprit est plus que jamais d’actualité. Par sa prose engagée, il nous guide à travers les problèmes philosophiques fondamentaux qui concernent notre vie quotidienne – la liberté, le bonheur, les émotions, l’éthique et les croyances – et nous offre des conseils avisés.  » Quels pourraient être les effets, demande-t-il ironiquement à ses lecteurs, d’une extension du rationalisme sceptique ? « 

Article de Maxime Rovere paru dans le Magazine Littéraire

Au fondement des méditations du philosophe Bertrand Russell (1872-1970), qui a si profondément révolutionné la logique du XXe siècle, on pouvait légitimement s’attendre à découvrir une confiance absolue dans les forces du raisonnement. Son oeuvre majeure, les Principia mathematica, ne propose-t-elle pas de ramener toutes les branches des mathématiques à une logique des relations ? Mais c’est compter sans l’autre côté de Bertrand Russell, militant pacifiste, antinucléaire, ardemment en prise avec son temps et soucieux de faire exister les idées qu’il défend. L’engagement dans l’action a donné au logicien l’étoffe d’un moraliste, qui trouve à s’exprimer, en 1928, sous la forme d’essais où il affronte courageusement l’articulation entre le recto et le verso de sa vie, la théorie et la pratique. Le résultat est un scepticisme des plus réjouissants. Dès les premières pages, le philosophe propose à ses lecteurs une doctrine susceptible, selon lui, de transformer complètement notre vie sociale et notre système politique. « La doctrine en question est celle-ci : il n’est pas désirable d’admettre une proposition quand il n’y a aucune raison de supposer qu’elle est vraie. » Telle quelle, l’idée fait songer plutôt au doute méthodique de Descartes qu’au scepticisme véritable de Pyrrhon d’Élis. Mais il y a deux différences : chez Russell, ce doute s’applique au concret de la vie, et non (comme chez Descartes) aux fondements des mathématiques ; ensuite, il ne s’agit pas d’une morale provisoire, mais d’une approche résolue et définitive des discours et des évènements.

De là un livre amusant à lire, résolument tourné vers un public non spécialiste. Russell fait preuve d’une grande générosité dans sa manière – simple et précise – de présenter les problèmes et les propositions qu’il leur fait en réponse. Rien n’est rafraîchissant comme de voir le père de l’atomisme logique se pencher sur des questions comme celles-ci : « Peut-on garder le poète et l’amoureux sans garder le fou ? », « Qu’est-ce qu’une conduite raisonnable ? », « Est-ce que le critère de la vertu ne serait pas le mouvement relatif à la Terre ? » Souvent facétieux, Russell montre une familiarité non feinte avec les plus grands auteurs, dont il parle comme d’amis proches – ce qui ne l’empêche pas d’aboutir à des conclusions originales, telles ces deux maximes éthiques : « La première est que la perfection est facilement mesurable, la seconde qu’elle consiste dans la conformité à la loi. » En prenant le ton de la plaisanterie et du simple bon sens, Russell ne se départit jamais de l’habitude de trier et de numéroter les arguments (meilleure méthode pour y voir clair), et encore moins de celle qui consiste à préciser les diverses acceptions d’un terme qui fait problème. De la sorte, il distille les raffinements d’une philosophie éthique de la meilleure tenue, contre une époque qui a « réussi à donner des connaissances sans donner de l’intelligence ».

Par Maxime Rovere

Robert Maggiori – Libération du 10 mars 2011

Publiés en 1928, au moment où il adjoignait de plus en plus à son travail de philosophe, de logicien et d’épistémologue un intense activisme politique, les Essais sceptiques n’ont pas peu contribué à la renommée de Bertrand Russell. Ils ne provoquent pas le scandale que suscitera l’année suivante le Mariage et la morale. Mais font probablement mieux. Ou irritent encore davantage bigots et bien-pensants, parce que le maître du Trinity College de Cambridge, en mêlant l’ironie, l’argumentation, l’exemplification, y démonte calmement les mythes, les peurs, les croyances sises dans la culture occidentale, qu’ils touchent l’influence de la psychanalyse, la théorie de la relativité, la superstition qui peut s’insinuer dans la science, les faux-semblants de la politique, la liberté, «les dangers des guerres de religion», le puritanisme ou «le mal que font les « hommes de bien »».

Roger-Pol Droit – Le Monde du 20 janvier 2011

Mine de rien, le doute de Russell, appliqué sur tous registres, se révèle effectivement « violemment paradoxal et subversif ». Et le plaisir du lecteur est d’autant plus vif que le ton – l’ironie à l’anglaise – est inimitable…

Il est fortement recommandé, si l’on s’intéresse à la philosophie, de délaisser régulièrement les spéculations opaques pour fréquenter ce doute tonique, pratique et déconcertant. On peut aussi garder près de soi, bien en évidence, cette simple maxime du pyrrhonien Russell : « L’argument fondamental pour la liberté d’expression est le caractère douteux de toutes nos croyances. »

Pour se procurer l’ouvrage de Russell Essais sceptiques

Betrand Russell

Rappelons que l’auteur des Essais sceptiques, Bertrand Russell (1872-1970) est l’un des plus éminents philosophes britanniques du XXe siècle. Il apporta des contributions décisives dans les domaines de la logique et de l’épistémologie.

Ses principes éthiques, qu’il incarna à travers ses engagements politiques et ses prises de position tranchées, lui valurent deux fois la prison mais aussi le prix Nobel de littérature en 1950.

Il est l’un des auteurs au programme  au baccalauréat de philosophie des classes de terminale.


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Lecture du Contre Colotès de Plutarque

Posted by Hervé Moine sur 30 mars 2010

Rencontres internationales de philosophie ancienne

Lecture du Contre Colotès de Plutarque

les 8 et 9 avril 2010

ENS de LYON, Site René Descartes, Salle F 08

Ces rencontres internationales, consacrées à la lecture du Contre Colotès de Plutarque, sont organisées par Pierre-Marie Morel, Thomas Bénatouïl et Valéry Laurand; avec le soutien du CERPHI (UMR 5037), du Cluster 14 (Clusters de Recherche de la région Rhône-Alpes), de l’Institut Universitaire de France, des Universités Bordeaux 3 et Nancy 2.

Au programme de ces rencontres

Jeudi 8 avril 2010

  • Pierre-Marie Morel de l’ENS Lyon : L’épicurisme et ses ennemis, le cas du Contre Colotès
  • Luca Castagnoli de Durham : Démocrite et la question du scepticisme d’Epicure
  • Alain Gigandet de Paris Est-Créteil : Empédocle
  • Mauro Bonazzi de Milano: Parménide et Platon
  • Jan Opsomer de Köln : Socrate

Vendredi 9 avril 2010

  • James Warren de Cambridge : Les cyrénaïques
  • Carlos Lévy de Paris Sorbonne : Arcésilas
  • Geert Roskam de Leuven : Philosophie, lois et usages
  • Thomas Bénatouïl de Nancy 2 / IUF : Conclusions et discussion générale

Participeront également aux discussions: Aurora Corti, Daniel Delattre, Joëlle Delattre, Louis-André Dorion, Jean-Baptiste Gourinat, José Kany-Turpin, Valéry Laurand, Emidio Spinelli, Christelle Veillard, Francesco Verde.

Pour consulter en ligne le Contre Colotes de Plutarque cliquez ci-dessous

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